Self torture.© Caz

Self torture.© Caz






Après tout, en anglais, entre hexes et exes, ce n'est qu'une question d'inspiration... d'air, mais aussi de référence. L'air que j'inspire est pur, mais les raccords, eux, ne le sont pas. Et je suffoque, car je voudrais que jamais le charme ne cesse.






Breathe in, and let Go.

# Posté le jeudi 01 octobre 2009 10:09

Turtle carries her house.

Turtle carries her house.

Un déménagement dans la vie réelle s'accompagne légitimement d'un déménagement webesque, vous en conviendrez. Vous me trouverez donc également à cette adresse : Dragonflies & Lullabies, un blog moins personnel dans ses états d'âmes mais plus culturel, avec des envies ça et là, toujours dans l'univers qui est le mien. Un étang calme et reposant où se mêlent inspirations, boutilles et gribouillages. Mes états d'âmes demeurent en cet espace virtuel, alors peut-être continuerais-je à poster ici, avec transfert ou non de certains articles, mais j'ai comme l'envie de passer à autre chose...

# Posté le samedi 05 septembre 2009 13:26

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 09:58

Il est parfois bon de se noyer mais t'es pas chiche.

Parce que les bords de mer me désespèrent.

# Posté le jeudi 20 août 2009 11:10

who doesn't su(l)(c)k © Caz

who doesn't su(l)(c)k  © Caz
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_________________________________C'est curieux comment les moments les plus
_________________________________intimes ne trouvent 'pas leur place 'dans les
_________________________________mots. 'Comme s ' il fallait 'les 'vivre' pour les
_________________________________inventer , 'les imaginer , 'les fantasmer ,' les
_________________________________créer d 'abord, les voir, les sentir, les toucher,
_________________________________les entendre, les goûter ensuite. Mais oui, c ' est 'ça . V i v r e .


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# Posté le lundi 13 juillet 2009 11:36

Modifié le lundi 13 juillet 2009 11:46

Douleurs articulaires. © Caz

Douleurs articulaires. © Caz


Ces gentils petits riens qui deviennent parfois de méchants gros touts.

Justin Nozuka – After Tonight

Deux phrases, et c'était trop tard. Je ne voyais plus ni la route, ni ma mère au volant à coté de moi. There's something in your eyes, is everything alright ? C'était ses mots, dans ma langue. Sur ma langue. Et j'ai chanté dans ma tête toute la chanson, du début à la fin. You look up to the sky, you long for something more. C'était la réalisation, le cheminement de ces gentils petits riens qui étaient devenus de méchants gros touts, et qu'il fallait réduire à leur juste valeur - quasi nulle face à l'immensité de ce que je pouvais ressentir à ce moment là. Tell me how you feel, and if I'm getting near, I'll tell you where to steer. Je n'ai pas pu me retenir de pleurer instantanément, c'était comme la joie jaillissant en de petites larmes ruisselantes devant ma stupidité abolie, celle qui aveugle et qui blesse inutilement. You're free to fly.
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 05:52

Modifié le lundi 13 juillet 2009 11:47