Un petit écureuil et sa noisette ...

Un petit écureuil et sa noisette ...

___Snowflakes Wishes :


__acheter pleins de cadeaux sans argent :(
____aller en boîte
aller au musée d'Orsay (Kliimmmt)
faire des photos (first client shoot ?)
coudre & broder
_____une bière dans un bar
manger des truffes au chocolat
_____une visite de Paris au gré d'une balade
renflouer les caisses (dur dur)
___regarder des Disneys
________jouer aux sims hihi
faire du shopping avec ti' cochon
___et acheter/me faire offrir la sublime robe
___verte de chez zara *soupir*
haut scandi + gilet poils sequins + chemise tunique carreaux
_aller voir Twi-twi en AP
___me teindre les cheveux
un dvd par soirée
____un brownie fondant aux noix de pécan
oune poêtite gwitar pour moumous'er
___________dormir !
___ne pas travailler
________sauf lire des bouquins

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 17:59

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 11:08

______________________________________________________ © Caz - How odd are the odds.

______________________________________________________ © Caz - How odd are the odds.
LeSionS danGereuSeS

Noli me tangere ever more,
but you can listen.

I wonder, does it show on my face now ?

Britney Spears - Radar
Sigur Ros - Glosoli
_____Ayo – Slow slow_____
P!nk - Long way to happy


One night to you
Lasted six weeks for me
Just a bitter little pill now
Just to try to go to sleep
No more waking up to innocence
Say hello to hesitance
To everyone I meet
It's gonna take a long time to love
It's gonna take a lot to hold on
It's gonna be a long way to happy, yeah
Left in the pieces that you broke me into
Torn apart but now I've got to
Keep on rolling like a stone
Cause it's gonna be a long long way to happy



# Posté le vendredi 05 décembre 2008 13:09

Modifié le samedi 06 décembre 2008 07:52

Errance

 Errance

De dix au onze soir de novembre, deux mille huit.
-La girouette tourne dans tous les sens , et ne se dirige vers nulle part.

{ Adele - Hometown Glory }

C'était une nuit étrange.
Dehors, derrière les vitres presque opaques les ombres dansent. Gouttes d'eau luisantes sur le pavé et perles humides sur mes joues.
C'était une nuit étrange.
Sur la route du temps les feuilles s'esclaffent. Derrière l'encre astrale les bourrasques vibrent en d'autres éclats de verre brisé. Mes mains tremblent. Ma voix sursaute.
Mais devant le tumulte des émotions tout se tait.
C'était une nuit étrange.
Plus qu'ailleurs, je regardais partout. Jusqu'à ce que mes yeux déposent leur prunelle dans la diagonale des sentiments, légère fissure entre toi et moi, dans le recoin où brillent les lueurs froides.
Quelques branches fébriles, quelques reflets humides, quelques râles feutrés et je suis nue à mon tour.
C'était une nuit étrange.
A la dérive sur le flot des épanchements intérieurs. Bientôt je n'aurais plus peur.



" Have been walking the same way as I did. " C'est trop vrai pour être encore. Le piano aurait été parfait, il aurait coulé au rythme de la pluie cette nuit là. Mais il y avait seulement cette vieille station de radio pour nostalgiques, et cette chanson de Souchon que je déteste, mais dont les paroles faisaient tellement sens pour cette seule fois, seulement. Tous ces petits moments magiques de notre existence qu'on met dans des sacs plastique et puisqu'on balance, tout ce gaspi de nos c½urs qui battent, tous ces morceaux de nous qui partent, y'en avait plein le réservoir au départ. On avance, on avance, on avance. Lentement mais plus sûrement, j'entrevois peu à peu la tracée de mon chemin futur. J'ai jeté mon manteau de peines, littéralement. Ce manteau devenu trop grand, trop lourd à porter, effiloché sur les poignets, tâché de tant d'huiles et d'encres différentes, ce manteau qui avait trop valsé de bras en bras. Le nouveau venu est tout douillet et molletonné.


© Caz
(photo-combinaison via PostSecret.com)

# Posté le mardi 11 novembre 2008 14:43

Modifié le samedi 29 novembre 2008 07:05

Je n'ai jamais aimé la facilité.

Je n'ai jamais aimé la facilité.
Close your eyes and make believe
this is where you want to be ...

---. Fuir. Choisir de laisser la bride se relacher. Pourquoi ? Pour un destin facile. Se borner. She knows the situation is not right, for she cries and asks herself the same questions all over again. Elle a peur de s'enfermer, alors elle s'efforce de s'ouvrir. Elle force les portes à grands coups de bélier. Mais plus elle réussit à en ouvrir, plus elle se referme elle-même. Buried herself alive on the inside. Enfermée dans la prison dorée des élites-tu-parles, peur de la faiblesse humaine.

---._______ Fac d'anglais pour un job certain en des temps
__'__-_______incertains, et du temps pour moi, et le reste ?

What it's worth for.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 08:26

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 08:39

Tousse, Sein ! © Caz

Tousse, Sein ! © Caz
A l'automne toutes les hirondelles s'envolent vers les pays chauds,
mais il en est qui s'attardent, et elles ont tellement froid
qu'elles tombent comme mortes, elles restent elles sont tomes,
et la froide neige les recouvre.


Hans Christian Andersen, Poucette

Je suis de celles qui s'attardent bien malgré elles. Dans mon journal ces derniers temps je n'ai écrit que ce que la pendule ne me permet pas de faire. Ou alors je n'ai pas écrit tout court. Mauvais signe que de ne trouver rien à dire, ou re-dire.

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Les soirées popotte-maison, les verres de punch dans lesquels on trempe les haribo c'est beau la vie pour les grands et les petits, marais de la baie de Somme, les moules sur le port, chevaux et canards.

Bordeaux et son vent glacial, ses bons restaurants, ses réveils musicaux sur le canapé-lit, petit-déjeuners devant séries adolescentes, répliques cultes et photographies régressives dans un terrain de jeux interdit aux plus de 6 ans d'âge mental et déguisements à en faire frémir les mort-vivants, vieilles pierres et bave.

Les regards juvénilement lubriques croisés sur le périphérique sud en rentrant de DisneyLand, entre deux accélérations en voies parallèles, sourires en coin et signes de main. Vitres teintées et bouts de papiers plaqués. Appelle mon numérooo.

Les derniers jours, les résignations devant le bureau vide, la paresse. L'attente passive d'une routine plus personnelle. Je voudrais lire de contes à des enfants assis sur des coussins bariolés, préparer Noël, faire du sport, lire des essais de théologie, faire un book de costumes XIX°, et je n'en ferai rien, parce que je ne suis qu'une pauvre conne.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 09:40

Modifié le mardi 04 novembre 2008 10:33